• 16/05/2011: BRUXELLES: MARCHES DU PALAIS DE JUSTICE: RASSEMBLEME NT CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES, EN SOLIDARITÉ AVEC RICARDO

     
     
     
    C’est en BELGIQUE “démocratique” !
    RoRo
     

     


    De : clea-bounces@leclea.be [mailto:clea-bounces@leclea.be] De la part de Liste diffusion Clea.
    Envoyé : dimanche 15 mai 2011 03:08
    À :
    Objet : [Clea] LE CLEA RELAYE L'APPEL DE LA LDH : 16 MAI 2011 - MARCHES DU PALAIS DE JUSTICE: RASSEMBLEMENT CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES, EN SOLIDARITÉ AVEC RICARDO

     

    16 MAI 2011 -  MARCHES DU PALAIS DE JUSTICE: RASSEMBLEMENT CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES, EN SOLIDARITÉ AVEC RICARDO

    Le CLEA relaye l'appel à rassemblement de la Ligue des Droits de l'Homme pour ce lundi 16 mai.
    Venez nombreux !

    Plus d'informations sur www.leclea.be


    LIGUE DES DROITS DE L’HOMME
    16 MAI 2011 – MARCHES DU PALAIS DE JUSTICE

    EN SOLIDARITÉ AVEC RICARDO,
    RASSEMBLEMENT
    CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES


    Samedi 7 mai 2011. Ricardo, militant pacifique, se rend au SteenRock festival pour marquer sa solidarité avec les détenus du Centre 127 bis.

    Il n’arrivera pas au festival et devra être hospitalisé et opéré en urgence.

    En cause : le déchaînement de violence d’un policier qui, suite à une incompréhension linguistique durant un contrôle d’identité, l’a tabassé à coups de matraque, dont plusieurs au visage.

    Les dents cassées, les fractures multiples et la lèvre déchirée sont les douloureux témoins d’un déchaînement de violence inadmissible. 

    Une altercation verbale – même ironique ou désobligeante voire, dans l’absolu, injurieuse – ne peut mener, de la part des forces de l’ordre, à une réponse aussi disproportionnée et violente.

    Scandalisée par ce comportement et inquiète de la multiplication de la violence policière à l’égard de militants pacifiques,

     

    la Ligue des droits de l’Homme invite ses membres, ses sympathisants et tous les citoyens partageant cette inquiétude,
    à participer,

     

    le lundi 16 mai, de 13 à 14 heures,
    à un rassemblement pacifique sur les marches du
    Palais de Justice de Bruxelles, Place Poelaert

    -  pour témoigner leur solidarité avec Ricardo ;

    -  pour exprimer leur rejet catégorique de tout comportement violent  de la police à l'égard d'un militant pacifique;

    - pour que toute la lumière soit faite tant par la Justice que par les instances disciplinaires de la police sur cette affaire

     

    Merci de faire circuler ce message.

  • 30/05/2011: BELGIQUE: devant le Tribunal correctionnel de CHA RLEROI: Quand la victime se mue en accusée...

     
     
     
    La répression contre les militants de gauche partout dans l’ EURO-DICTATURE capitaliste.
    RoRo
     
    Sent: Tuesday, May 10, 2011 1:59 PM
    To: undisclosed-recipients:
    Subject: Quand la victime se mue en accusée...
     
     

    Je vous avais parlé de l’incident qui m’était arrivé en octobre dernier au marché de Châtelineau, en marge d’un stand de la Plate-forme Charleroi-Palestine. J’avais été arrêtée et détenue arbitrairement lors d’une grande opération policière, uniquement pour avoir posé une question à un policier et avoir pris deux photos de personnes d'origine étrangère, en état d’arrestation. J’avais été fouillée (on m’a obligé d’enlever tous mes vêtements et je me suis retrouvée en soutien-gorge et petite culotte face à deux policières) et on m’a enfermée dans un cachot froid, sans lumière du jour, à moitié habillée seulement. Suite à des pressions (deux avocats ont téléphoné au commissariat et un camarade est venu voir le commissaire), j’ai été libérée après trois heures de détention. Mon avocat Frédéric Ureel a déposé plainte auprès du parquet du procureur du roi. Très rapidement, la plainte a été classée. Mais, surprise : voilà que la police m’attaque pour « outrages aux policiers ». Victime, voilà que je me retrouve au banc des accusés pour des propos que je n’ai jamais tenus. Cela se passe le lundi 30 mai à 14 h, au Palais de justice de Charleroi, tribunal correctionnel, 20e chambre. Bien sûr, vous êtes tous les bienvenus ! Et n'hésitez pas à faire circuler ce message...

    Ci-dessous : un reportage de la télévision régionale Télésambre :


    Bien à vous,

    Myriam
     
    ----- Original Message -----
    Sent: Monday, October 18, 2010 11:03 PM
    Subject:  BELGIQUE: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau
     
    Nos droits "démocratiques" ??? Ce n' est pas à CUBA, c' est en BELGIQUE, à Châtelineau ...
     
    RoRo
     
    Sent: Monday, October 18, 2010 10:55 AM
    Subject: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau
     

    Samedi 16 octobre. Nous nous trouvons avec quelques membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine avec un stand au marché de Châtelineau. Tout se passe bien, nous avons de multiples discussions avec les gens, très réceptifs à nos arguments sur le boycott des produits israéliens.

    Vers midi, un hélicoptère tourne sans arrêt au-dessus de la place. Nous nous demandons ce qui se passe. Un peu plus tard, une camionnette de la police se fraie un chemin le long du marché, passant à proximité de notre stand.

    Puis un ami de la Plate-forme vient nous dire : « Ils sont en train d'arrêter plein de sans-papiers, là-bas. » Cela se passe dans une rue donnant sur le marché, tout près de notre emplacement.

    Je décide d'aller voir. Là, derrière une camionnette de police, je vois quatre ou cinq personnes alignées contre une grille, les mains menottées dans le dos. Je m'en vais un peu plus loin, puis je reviens sur mes pas et je prends deux photos. Un policier me dit, calmement, que je dois laisser la police faire son travail et que je ne peux pas prendre de photos. Je demande pourquoi on arrête tous ces gens. Il me répond qu'ils vendent des produits de contrefaçon.

    Je m'éloigne, je retourne au stand, la rage au coeur. Pourquoi s’en prend-on aux petits vendeurs, souvent des sans-papiers n'ayant pas la possibilité de faire un autre boulot, alors que ce ne sont pas eux qui font écouler la marchandise sur le marché.

    On discute un peu au stand, et voilà qu'un commissaire de la police s'amène.

    « Vous pouvez venir une minute avec moi ? » Je le suis, un membre de la Plate-forme le suit aussi. Le commissaire me dit : « Vous avez posé une question au policier. Vous n'avez pas le droit de poser des questions. » « Vous avez pris des photos aussi. On va vous entendre au commissariat. » Il appelle son « team d'arrestation ». Trois ou quatre policiers en civil s'amènent très rapidement. Ils me prennent de force, me soulèvent des deux côtés à la fois.

    On me pousse dans la camionnette, on me prend mon GSM, mon appareil photo et on met tout cela dans un sac en plastic. Dans la camionnette, il y a trois personnes arrêtées, menottées. J'apprends que deux d'entre elles n'ont pas de papiers de séjour, le troisième n'a pas de permis de travail.

    J'entends par la radio de la camionnette que l'opération d'arrestation se poursuit. Des policiers en civil passent régulièrement près de la camionnette.Mon GSM sonne tout le temps. Je demande de pouvoir répondre. « Vous n'en avez pas le droit, vous êtes en détention administrative. »On ne part toujours pas. En fait, le chauffeur attend du renfort...

    Une des personnes arrêtées supplie : « S'il vous plaît, éloignez-nous d’ici : les gens du marché vont nous prendre pour des criminels... » Le policier du marché propose d'accompagner la camionnette pour qu'enfin celle-ci puisse partir.

    Nous arrivons au commissariat de Châtelet. On nous amène dans un couloir. À gauche, il y a le bureau d'« accueil ». À droite, des cellules où des jeunes d'origine étrangère se trouvent par deux, les mains liées, derrière les barreaux. Il y a un va-et-vient impressionnant, dans ce couloir. De nouveaux « arrivages » de personnes arrêtées, de policiers en civil.

    Un policier particulièrement excité et très autoritaire (et je reste polie) donne les ordres et décide qui va où.

    Je suis « appelée » dans ce bureau. Le policier hyper-excité se met à m'aboyer dessus. Je lui réponds que je ne suis pas son chien. Vu que mon comportement n'est pas assez collaborant, il m'accuse de « trouble de l'ordre public », « rébellion », « outrage à policiers en fonction ». « Maintenant vous avez deux dossier judicaires et vous êtes en détention judiciaire." Le lendemain, un avocat me dira qu'ils m'ont dit n'importe quoi. Je ne pouvais pas être en arrestation judiciaire, parce que je n'avais pas vu un juge d'instruction.

    Je dois enlever mon bonnet, mon manteau, mes châles, mes sacs... Le policier donne l’ordre à une collègue de me fouiller et envoie une deuxième policière pour l’accompagner car « elle (moi, en fait) se rebelle ».

    Je laisse faire la fouille. (Je dois enlever les chaussures, les chaussettes, le jeans, le T-shirt, le pull. Me mettre de face, me mettre de dos. Soulever le soutien-gorge). Après, je dis aux policières qu'il n'est pas normal qu'on me traite ainsi, uniquement parce que je pose une question et que je prends des photos.

    On m'amène dans un bureau pour que je fasse une déclaration. Je le refuse. C'est mon droit. Les policiers à qui j’ai affaire ne sont pas contraires. Je dis que je voudrais déposer plainte. Ils me disent que j'ai le droit de déposer plainte au comité P.

    De retour à « l'accueil », le policier hyper-excité ordonne qu'on m'emmène dans une cellule en bas. Je vois de nouveaux visages de personnes arrêtées derrière les barreaux. Il y a de nouveau plein de monde dans le couloir.

    On m'emmène dans les caves. Je dois enlever mes chaussures, on me fait entrer dans une cellule, je dois enlever mon soutien-gorge. Le froid me tombe dessus. Je demande d'avoir ma veste. « Vous n'avez pas le droit, il y a une couverture. »

    Cette cellule ressemble plus à un cachot qu'à autre chose. Il n'y a pas de lumière de jour, elle est à demi éclairée par un spot placé au-dessus de la porte d'acier. Un banc, une toilette. 2 m sur 2 m 30. Il y fait très froid. Je ne peux pas mettre les pieds à terre car le carrelage est très froid lui aussi. Je mets la couverture autour de moi, des épaules jusqu'aux pieds et j'attends sur le banc.

    A un certain moment, j'entends qu'un policier vient dans le couloir. Je tape avec mon coude contre la porte d'acier : « Je veux téléphoner à mon mari et à un avocat. » « Vous n'avez pas le droit, vous êtes en détention judiciaire. » Encore un qui dit n'importe quoi.

    Je reste au moins deux heures dans cette cellule froide. Heureusement, en élevant la voix, je peux échanger quelques mots avec la personne qui se trouve à côté. J'apprends que c'est la personne qui était assise avec moi dans la camionnette. « Madame, vous êtes là ? »... « Oui. »... « Putain !... ».

    Je lui demande s'il ne craint pas d'être expulsé. Il me dit que, la fois précédente, on l'a relâché après quelques heures. J'espère pour lui que ce sera pareil maintenant. « Patience, Madame, quelques heures... »

    A nouveau, des pas dans le couloir. Le commissaire qui a ordonné la détention administrative ouvre la porte, accompagné de deux autres policiers. Il me dit que je peux sortir. Je récupère mes affaires à « l'accueil ».

    Mais je suis encore amenée dans un autre bureau. Avec le commissaire, encore les deux mêmes policiers qui sont venus jusqu'à la cellule, et un nouveau, en civil.

    Le commissaire précise qu'il m'a mise en détention administrative, mais que cela n'a rien à voir avec mes activités sur le marché. « Je ne vous ai pas non plus parlé de photos. » Ce qui est manifestement faux. « Il y a trois dossiers contre vous : celui du marché, rébellion, trouble de l'ordre public. »

    Le « civil » dit que son rôle est de protéger les policiers en fonction. Il me demande de voir les photos pour constater s'il y a des policiers reconnaissables. Apparemment, il faut protéger les indics.

    Il montre une photo que j'ai prise du stand de la Plate-forme. « Vous vendiez des objets à votre échoppe ? » Je lui réponds que je n'ai rien à dire là-dessus. « Moi, je suis passé à 8 h 35, vous vendiez de la marchandise. » « Alors cela, c'est votre quatrième dossier. » Je lui ai répondu que c'est un grossier mensonge. En réalité, nous étions sur place à 10 h 30. Il me rend l'appareil.

    Les photos des arrestations ne sont pas enlevées. Il faut dire qu'elles n'étaient pas très réussies non plus.

    Je m'adresse au commissaire. « Je voudrais connaître votre identité. Je vais déposer plainte contre vous. » Réponse : « Votre avocat n'a qu'à faire son travail. »

    Je suis reconduite à la sortie. Il est 16 h 50. J'ai été arrêtée pendant 3 h 30.Je demande qu'on me reconduise à Châtelineau, ma voiture se trouve trois ou quatre kilomètres plus loin. Cela, c'est rêver, évidemment.

    Ce n'est qu'une fois chez moi, que j'apprends que des amis ont averti un avocat, lequel a téléphoné au commissariat, et qu'un camarade est venu voir le commissaire pour connaître la raison de ma détention. Ce sont probablement ces interventions qui ont fait que j’ai été libérée plus tôt.

    Tout au long de mon « séjour », j'ai pu constater que certains policiers, en particulier ceux qui sont responsables du marché, semblaient plus qu'embarrassés et n’étaient visiblement pas d'accord avec les méthodes utilisées.

    J'estime que ces faits, me concernant, sont très graves, c’est une réelle atteinte aux droits démocratiques (au même moment se déroulait une manifestation à Bruxelles sur le même sujet) et je ne resterai pas les bras croisés.

    Mais évidemment les personnes arrêtées et qui sont d'origine étrangères ont subi un sort bien plus dur que moi.

    Je n'ai pas été menottée (alors qu'on m'a dit que c'était la procédure). Je n'ai pas dû m'inquiéter si j'allais être amenée dans un centre fermé et expulsée du pays. J'ai encore pu répliquer aux aboiements de certains policiers, sans qu'on me frappe. D'ailleurs, un policier m'a dit : « Vous avez vu qu'on a mis des gants, lorsqu'on vous a amenée à la camionette. « Je n'allais pas vous frapper, vous avez l'âge de ma mère. »

    Il a oublié de dire aussi que je suis « blanche » et que j'ai la nationalité belge.

    Myriam De Ly
    --

    ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
    Pour soutenir l'action de la Plate-forme Charleroi-Palestine,
    versez au compte 751 – 2043879 - 32
    Sur le site www.pourlapalestine.be, des infos, des analyses, des vidéos... chaque jour !
    ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
     

    Pour en savoir un peu plus, n'hésitez pas à cliquer sur mes liens et/ou à vous inscrire volontairement ...

    http://romainroger.blogspot.com/

    http://courcelles.skynetblogs.be/

    roger.romain@skynet.be                                                                                                                                                     

    http://www.facebook.com/RomainRogerdeCourcelles

    http://romaincourcelles.wordpress.com/author/romaincourcelles/

    http://en.gravatar.com/romaincourcelles                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

    http://www.6pourcent.be

    http://www.taxedesmillionnaires.be/

    http://fr.netlog.com/rogerromain

                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

     

     

     









  • BELGIQUE: Charleroi: à La Braise: conférence-débat: La Belgique, un paradis fiscal ?

     
     
     
    Sent: Tuesday, May 10, 2011 3:11 PM
    To:
    Subject: conférence-débat
     
     

    La Braise Culture asbl

     

    Mercredi 25 mai

     

      à 19 h 30

     

     

    La Belgique, un paradis fiscal ?

     

    avec Marco Van Hees

    spécialiste des problèmes fiscaux du journal Solidaire

    auteur de « Banques qui pleurent, banques qui pillent »

    « Didier Reynders, l’homme qui souffle à l’oreille des riches »

    et

    Gianni Infanti

    économiste,

    conseiller au service d’étude de la FGTB wallonne

     

    Nouvelle révélation dans Solidaire : l’analyse de plus de 400 sociétés montrent que leurs bénéfices ont très fortement augmentés. Mais les cadeaux fiscaux (intérêts notionnels et autres déductions fiscales) ont fait passer le taux d’imposition de 26 à 5 %.

    Ces mesures auraient permis de créer des emplois. Mais en réalité, pour les 467 entreprises, le calcul a été fait : une progression d’à peine 1,6 %.

     

    La FGTB wallonne, de son côté, se prononce également pour la suppression

    des intérêts notionnels.

    Ce qui permettrait de financer ses revendications au niveau de la Région wallonne, en appui à la campagne de dénonciation et de sensibilisation :

     « Le capitalisme nuit gravement à la santé »

     

    Tous deux sont intervenus à l’émission de la RTBF « Questions à la une ».

     

     

     

    Salle La Braise, 21, rue Zénobe Gramme Charleroi

     

    Paf : 2,50 € (chômeurs, pensionnés, étudiants, etc. : 1,50 €)

     

     

     

    Ed. resp. : Marc van Campen, rue Zénobe Gramme, 21, 6000 Charleroi

  • 10/05/2011: BELGIQUE: Charleroi: à La Braise: conférence-débat: « Retour du Venezuela »

     
     
     
    ----- Original Message -----
    To:
    Sent: Sunday, May 01, 2011 4:38 PM
    Subject: conférence-débat
     
     

    La Braise culture asbl

     

    Mardi 10 mai

     

    à 19 h 30

     

     

    « Retour du Venezuela »

     

    Avec Sofie Merckx

     

    Médecin de Médecine pour le peuple

    (Maison médicale de Marcinelle)

     

     

    Sofie Merckx s’est rendue au Venezuela pendant plus de deux semaines au Venezuela, accompagnée de 10 travailleurs de la santé appartenant à l’ensemble des maisons médicales créées par MPLP.

    Le but était évidemment d’étudier le niveau des soins de santé et également le projet « Barrio adentro » , mis en place par des médecins cubains  pour donner des soins gratuits dans les quartiers les plus pauvres.

    Mais elle abordera surtout le nouveau système politique, la Révolution bolivarienne,  dont la découverte permet de se faire une idée de comment un peuple et ses dirigeants construisent une nouvelle société.

    Le tout illustré à l’aide d’un power point.

     

     

    La Braise,  rue Zénobe Gramme 21 Charleroi

     

     

    P.A.F.: 2,50 (chômeurs, étudiants, etc. 1,50 )

     

     

     

    Ed. resp. : Marc van Campen, rue Zénobe 21 6000 Charleroi




     

    Pour en savoir un peu plus, n'hésitez pas à cliquer sur mes liens et/ou à vous inscrire volontairement ...

    http://romainroger.blogspot.com/

    http://courcelles.skynetblogs.be/

    roger.romain@skynet.be                                                                                                                                                     

    http://www.facebook.com/RomainRogerdeCourcelles

    http://romaincourcelles.wordpress.com/author/romaincourcelles/

    http://en.gravatar.com/romaincourcelles                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

    http://www.6pourcent.be

    http://www.taxedesmillionnaires.be/

    http://fr.netlog.com/rogerromain

                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

     

     

     
  • 10 mai 2011 à 18 h Paris place du général-Catroux commémoration de l'abolition de l'esclavage

     
     
    Sent: Friday, May 06, 2011 7:25 PM
    To:
    Subject: 10 mai 2011 à 18 h Paris place du général-Catroux commémoration de l'abolition de l'esclavage
     
     
     
     
    Cérémonie de commémoration de l'abolition de l'esclavage à Paris mardi 10 mai 2011 à 18 h place du général-Catroux 17e arrondissement, métro Malesherbes
     
    La loi de 2001 déclarant l'esclavage et la traite crimes contre l'humanité ne s'use que si l'on ne s'en sert pas !
     
     
    Depuis 2009, à Paris, tous les 10 mai, les descendants d'esclaves et de victimes de la traite, Antillais, Guyanais, Réunionnais, Haïtiens, Africains, et ceux qui les soutiennent, de toutes couleurs et de toutes opinions, pour manifester leur opposition au racisme et leur mépris des manifestations misérabilistes ou coloniales, se rassemblent à 18 heures devant le monument au général Dumas (fers brisés de Driss Sans-Arcidet) érigé par la ville de Paris à l'initiative de l'écrivain Claude Ribbe au mois d'avril 2099
     
     
    en remplacement d'un monument installé en 1913 à la gloire du premier général d'origine afro-antillaise de l'histoire de France, père de l'écrivain français le plus lu dans le monde, un monument abattu par les collborateurs français en 1943, précurseurs des racistes décomplexés de 2011.
     
     
    Ce rassemblement est la manifestation nationale la plus emblématique, la plus populaire, la plus digne et la plus légitime de la journée du 10 mai.
     
     
    Il a contribué, par son ampleur, au fait que la loi de 2001, qui fête cette année ces 10 ans, ne soit pas abrogée.
     
    En 2010 près de deux mille participants ont honoré cette manifestation de leur présence
     
     
    Au moment où un discours raciste digne des pires moments de la IIIe république voudrait se banaliser, au moment où la pire sottise s'exhibe volontiers dans une complète obscénité, face à des politiques dépassés, indifférents ou complices, et sous l'loeil bienveillant de certains médias
     
     
    Profitons de la commémoration de l'abolition de l'esclavage
    et du 10e anniversaire de la loi déclarant l'esclavage et la traite
    crimes contre l'humanité, pour venir célébrer les héros français oubliés ou méprisés !
     
    mardi 10 mai 2011 à 18 h à Paris place du général-Catroux (17e) Métro Malesherbes (ligne 3) !
     
    mai 2001-mai 2011


     
     
     
     
    La Marseillaise et la Sonnerie aux morts jouées par l'armée française
    pour les victimes de l'esclavage ?
    oui, c'est possible !
     
    Pour célébrer dignement le 10e anniversaire de la loi française reconnaissant l’esclavage crime contre l’humanité,
    et à l’occasion de la diffusion du film de Claude Ribbe,
    Le chevalier de Saint-George,
    sur France 3, le 10 mai 2011 à 23 h 50 en ouverture de
    La nuit de l'abolition
     
    l’association des amis du général-Dumas

    vous invite à vous rassembler mardi 10 mai 2011 à 18 heures,
    place du général-Catroux à Paris 17e arrondissement (métro Malesherbes)
    autour des figures emblématiques de
    Joseph de Bologne, dit le chevalier de Saint-George,
    du général Alexandre Dumas
    privé de Légion d'honneur depuis 1802
    et de tous les héros oubliés ou occultés de l'histoire : victimes de l'esclavage, de la traite, du code de l'indigénat et du racisme
     
     
     

     

     
    Mardi 10 mai 2011
    à 18 heures
    Paris, place du général-Catroux
     
    17e arrondissement, métro Malesherbes (ligne 3).
    Devant le monument au général Dumas (fers brisés de Driss Sans-Arcidet)

    Pour la troisième année consécutive
     
    Cérémonie de commémoration de l'abolition de l'esclavage
     
     
    Rassemblement solennel des descendants d’esclaves, des victimes de la traite et du racisme
     
     
    dépôt de fleurs en hommages aux victimes de l'esclavage de la traite et du racisme,

    honneurs militaires au général Dumas, au colonel Saint-George, et aux victimes
    de l'esclavage et de la traite, crimes contre l'humanité
    avec la participation de la musique principale de l'Armée de Terre
    et des troupes de montagne (fondées par le général Dumas),
    de la chorale des enfants des écoles de
    la ville de Paris (100 participants)
    des tambours, gwo ka et lambis des groupes Miyo et de Dominique Tauliaut
     
    en présence des autorités officielles, des élus et de nombreuses personnalités.

    la cérémonie sera suivie d’un pique-nique républicain
    offert par les associations
    Amitié Marie-galantaise, Armada, Amis du général-Dumas
     
    et d’un

    Hommage au chevalier de  Saint-George
    (suite de la soirée d'avant-première au théâtre Marigny le 2 mai 2011 qui a réuni 1000 personnes)

    dans le grand amphithéâtre du Centre universitaire Malesherbes (place du général-Catroux).


     
    Mémoires du chevalier de Saint-George
     
    lecture concert avec Claude Ribbe et l'orchestre du
    chevalier de Saint-George
    (création)

     
     
    l'entrée du théâtre Marigny et la salle combre lundi 2 mai 2011 pour l'ouverture des cérémonies de commémoration de l'abolition de l'esclavage
     
     
     
    à la fin de la soirée du 10 mai 2011, place du général-Catroux, un cocktail sera offert à tous les participants par les associations Amitié Marie-galantaise, Armada, Amis du général-Dumas

    Avec le soutien de la mairie de Paris et de l’Université de Paris IV-Sorbonne
     
     
    et à 23 h 50, sur France 3, diffusion du film
    de Claude Ribbe

    Le chevalier de Saint-George



     
     
     

  • BRUXELLES: 13/05/2011: 3 jours pour la Palestine

     
     
     
    From: Nordine Saïdi
    Sent: Tuesday, May 03, 2011 11:39 PM
    To: undisclosed-recipients:
    Subject: 3 jours pour la Palestine
     
    Action en faveur de la Palestine

    N’hésitez pas à diffuser le plus largement possible.

    Nordine Saïdi
    Mouvement Citoyen Palestine


    13 Mai 2011

    plaque_nakba_530.png

    Vendredi 13 Mai 2011 de 13h30 à 16h00

    Rassemblement devant la Commission européenne

    Rond Point Schuman

    Bruxelles ( métro Schuman )

    14 Mai 2011

    velo

    Randonnée à vélo dans Bruxelles

    Journée nationale de plaintes contre Agrexco et co

     
    15 Mai 2011

    195807_200013603371184_5004175_n.jpg

    En réponse à l'appel du peuple palestinien à une journée de soulèvement populaire le 15 mai, nous appelons les Belges à manifester devant l'ambassade d'Israël à Bruxelles le même jour, pour demander l'expulsion de l’ambassadrice au vu des perpétuelles violations des lois internationales commises par Israël.

    http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2011/05/03/21049293.html

    facebook event : https://www.facebook.com/event.php?eid=200013603371184

     
    --
    Tous en Palestine" du 8 au 17 juillet 2011. RÉPONDEZ PRÉSENTS !Prenez une semaine sur vos vacances
    Vous ne le regretterez pas ! (Familles et enfants bienvenus )
    Et si vous ne pouvez vraiment pas venir, PARRAINEZ UN (E) VOLONTAIRE !
    Info : 0485/54.95.79

     
    --
    Nordine Saïdi
    Mouvement Citoyen Palestine






    --


    Invitation à rouler A4 FR NL 14 mai.pdf